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Une dernière fois, le minois opalin se pointa sur l'azur de l'éther
Simulacre de vie, qu'elle ne verrait plus, une fois entre les mûrs de l'enfer
Là, ou, les anges, déchus et parés de plumes ternies, noirâtres
Laisseront sans veines, sur ce corps puce de gamine, leurs chaînes lacérer et s'abattrent
S'expirent les suaves homélies de ses lippes carmines
Pour l'apôtre, à qui elle se confesse, avant de partir ; pauvre orpheline
Insoluble souffrance luisant de ses prunelles ternies de perles lactescentes
Elle finira pas succomber, se noyant dans les eaux frémissantes
©BallEяinE®
Text by me
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